Les rites funéraires à l'épreuve de la laïcisation

 

Direction de la prospective et du dialogue public, Grand Lyon, 2013

 

"Il n'existe pas de société sans rituel funéraire. Son universalité est sans doute l’un de ses premiers traits caractéristiques. Aucune société ne se débarrasse du corps mort comme s'il n'avait, dès lors qu'il ne vit plus, aucune importance", Patrick Baudry  

Les rites funéraires sont une des caractéristiques communes à l’ensemble des populations humaines, partout sur la planète et depuis des temps très anciens, à tel point que la prise de conscience de la mort signe pour beaucoup l’acte de naissance de l’humanité et de la culture. De très nombreuses sociétés humaines inhument leurs morts, notamment les
Chrétiens, les Juifs ou les Musulmans. D’autres les font brûler, en particuliers, dans les sociétés orientales bouddhistes ou hindouistes. Quelles que soient la variété et l’ancienneté de ces rites funéraires, ils ont en commun de constituer un temps mis en ordre par des croyances communes. Ainsi, en s’insérant dans un maillage de références sacrées, le rite funéraire religieux s’organise à partir des croyances qui définissent ceux qui les observent, telle que la nature de l’existence ou le sens conféré à la mort.La façon dont une société comprend la mort et accompagne ses défunts réfère ainsi à ce qu’elle est au plus profond d’elle-même.

 

Dans ce contexte, l'étude apporte des réponses à 2 questions ponctuelles : 

1. Comment, en matière de ritualité funéraire, articuler les cadres laïc et religieux dans un même ensemble social ?

2. Que disent la laïcisation et l’évolution de nos rituels funéraires ?

 

> Accéder à l'étude

 

Ce travail s'intègre dans une réflexion de fond conduite par la Direction de la prospective et du dialogue public du Grand Lyon, à retrouver sur le site www.millenaire3.com.

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